Notre Bivouac

Situé aux portes du Sahara(M’hamid El Ghizlane), là ou le dernier palmier du Draa rencontre les dunes du grand désert, le Bivouac Le Petit Prince contient une douzaine de tentes disposées en cercle avec une plus grande tente commune, qui accueil plusieurs activités pendant l’année.

Le Bivouac incarne notre vision écologique pour la région, avec ses panneaux solaires, ses toilettes conservatrices d’eau et un potager pour une recherche productive. Proche de la nature et voulant conserver la ressource la plus précieuse dans le Sahara, nous utilisons de l’eau grise pour alimenter notre potager.

Pour ceux qui ont une âme aventurière, on dispose d’un Bivouac nomade « éphémère » qui peut être installé dans plusieurs endroits, à la demande du client, à Erg Chigaga et Lac Iriki notamment. La sérénité et le calme qui règne à l’oasis rend l’endroit parfait pour une bonne séance de méditation et de yoga.

Afin de réduire la désertification et faciliter l’accès à l’eau, nous avons entrepris la plantation d’une flore indigène rustique, aux alentours du Bivouac Le Petit Prince. Nous invitons tous les habitants, artistes et visiteurs à participer à l’aventure. Si vous souhaitez y contribuer aussi en faisant un don pour le projet (conduit par Sahara Roots), n’hésitez pas, vous pouvez, vous aussi, planter un arbre et contribuer à la survie de la région.

En été, en raison des périodes de grandes chaleurs, le Bivouac est démonté. Nous proposons à ce moment là, des nuits sublimes à la belle étoile et de très courtes excursions en dromadaire dans la journée.

Une fois le Festival Taragalte commencé (en mi-novembre), Le Bivouac Le Petit Prince est transformé en « Résidence d’artistes », accueillant la plupart d’entre eux, en créant ainsi une atmosphère d’échanges et de partage pour tous les festivaliers.

Artistes en résidence ou Échange mutuel entre artistes locaux et internationaux:
Les « artistes en résidence » ont l’opportunité de s’inspirer du mode de vie traditionnel des nomades mais surtout des moyens naturels qu’ils utilisent au quotidien pour développer un art nouveau. La population locale peut bénéficier de revenus supplémentaires obtenus grâce à la vente des produits fabriqués par les « artistes en résidence » dans leurs ateliers ou pendant les expositions.